Mes sens un à un commencent à s'éveiller
Ma conscience finit enfin par émerger
Les battements de mon coeur chantent leur hymne
Mon pouls est régulier, mes yeux s'ouvrent
Je sens l'odeur de l'oreiller, mes pieds se découvrent
Il ne fait ni trop chaud, ni trop froid dans mon cocon
Et mon regard se porte sur la fenêtre, là, l'horizon
Soudain, je suis submergé par le bruit, les idées
Aujourd'hui, hier, demain, tout se mélange
Des voix se font entendre, qui me dérangent
Je n'ai qu'une envie, repartir, vers toi mon Morphée.
Je suis très fatigué, et mon texte l'illustre bien... j'avais envie d'écrire quelque chose qui décrit un bref instant dans une vision au ralenti. Juste pour préciser que j'ai hérité aussi d'un pauvre malheureux bonsaï. :)
2 commentaires:
Mais Quentin.. C'est pas malheureux un bonsaï.. au contraire, c'est tout mimi :)
Pour le texte.. il ne m'atteint pas autant que d'habitude, peut-être parce que je ne ressents pas les choses de cette façon lorsque je me réveille. ^^
Bisous =)
Héhé, un petit comm pour dire au combien je vous apprécie: toi et tes poèmes. Qu'ils soient morbides, timides ou limpides chacun d'eux nous font rêver un peu plus sur la journée. Merci à toi.
Bizo. Fredouille.
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